NOISE
Caption  “NOISE” est une série de portraits où l’image se fragmente, se brouille, devient matière. À travers le grain numérique poussé à l’extrême, les visages se dissolvent entre le visible et l’abstrait, comme des souvenirs mal conservés ou des transmissions altérées. Chaque photo questionne notre perception de l'identité : où commence le corps, où finit la mémoire ? Un travail où le bruit devient langage, et le silence, un cri étouffé.

Photographer & Art direction Jules Ferrini
Model Simon & Lukas  
Clothes GUKI

Light Assistant Aglaé Combet  
Stylism Léa Rummel
Acting Coaching Gabriel Maz







ANIMA
 
La rencontre entre Gustavo Lins, designer et Jules Ferrini, jeune photographe, permet de combiner l'énergie de deux générations et de deux manières de voir l'architecture du corps, les lignes et volumes du vêtement dans une collection inédite : ANIMA.

Invités par Mercier et Associés, Gustavo et Jules installent dans la maison 6x6 de Jean Prouvé le projet de la collection ANIMA.

Conception Graphique / Photographies Jules Ferrini
Designer Gustavo Lins  
Lieux Galerie Mercier & Associés, 3 rue Dupont de l’Eure, 75020 Paris
 
Assistant Couturier Yusuké Saïto
Photographe Scénographique  Xiao Ling

Remerciements
Jean-Philippe Mercier, Chan Mercier, José Puig, Gabriel Maz, Louisa Foray-Garimorth, Léa Rummel.

Le trait du dessin transmué par la technique de solarisation de la photo révèle la dimension
radiographique et érotique des plis. La technique de Jules a permis de révéler le brutalisme fétichiste de Gustavo. La dialectique du noir et blanc porte le fil du désir dans
une pureté classique.

Jules Ferrini, d'abord formé à la photographie, s'inscrit dans la tradition innovante de l'image de mode pour s'engager dans un parcours esthétique à la recherche de la lumière des corps dans
la liberté de vêtements rares. Le travail commun de Gustavo et Jules met en abyme les
créations de l'un dans l'imaginaire de l'autre.

ANIMA, état d'esprit et d'âme qui métamorphose le temps en espace. Les images survolent les corps et déclenchent la fascinante "caméra" qu'on appelle désir.











Kenzo AW24Title Magic Galaxy
Saison Fall - Winter 2024
Genre Women’s & Men’s wear
Date 19/01/2024
Location  KENZO Rue Vivienne, 74001 Paris  

A Show by Nigo
Styled by Ib Kamara








Human Chuo  Portrait of an Artist with the incredible Human Chuo
Artist @humanchuo
MUA @ssspeechlesss
Stylism  @claudia_fratini for
Light Assistant @johnconleyparis

Location 8 Rue Jules-vallès, 75012 Paris

w/ @lingxiao.foto








Surreal Journey
5 Photographs
Date 09/02/2024
Location Studio 8, 7 rue Jules-Vallès 75012 Paris

Photographer & Art direction Jules Ferrini
Model Louisa Foray- Garimorth
Clothes Isabelle Beaumenay-Joannet
MUA Venus Hermitant
Assistant Xiao Ling
Nails @adriannadbs


Collective Exhibitions

Galerie Spéos,  7 rue de la liberté, Arles 2024

Foire Internationale de la Photo, Bièvres 2024








Distorted Angel

10 Photographs
Date 21/02/2023
Location Studio 8, 7 rue Jules-Vallès 75012 Paris

Model @milaribarker
MUA Tiffany Gilles
Acting Coaching Gabriel Maz
Assistant @mmlner
Clothes & Accessories Membrane @milaribarker x @Tati_things_ & @eugeneisgenius x @cannnone

Published in NON.Magazine











Noires Soeurs 

Caption Noires Soeurs explore la dévotion religieuse à travers les vêtements sacrés. Les tissus, imprégnés de larmes et de prières, chuchotent les douleurs et les extases des âmes égarées. Cette série d’images réalisées au monastère de Rila en Bulgarie et à la Mosqué Bleue à Istambul devient un voile de lumière, une archive vivante de la foi.

5 photographs
Date
2023  
Location
Istambul, Turquey and  Bulgaria

Collective Exhibitions
Fisheye “10/10”, Cour de l’archevéché, Arles 2024

Un visage émerge des plis marmoréens d’une tunique. Il a la blancheur d’une dent de lait, la texture douloureuse d’un plâtre qui s’écaille. Autour de lui, le calme d’un fond noir et les volutes d’un drapé. Entre le monastère de Rila en Bulgarie et la mosquée bleue d’Istanbul, Jules Ferrini a ainsi capturé la foi comme un vêtement qui dissimule les corps et forme les plis mystérieux d’une armure, où ils s’enchâssent, s’enfouissent et disparaissent. Après un début marqué par le photojournalisme, le jeune auteur découvre la photographie d’art grâce à Diamantino Quintas, tireur- filtreur artisanal qui change sa manière de travailler. « Aujourd’hui, mon approche est plutôt une quête esthétique, mêlant expérimentations techniques et recherche de la beauté dans les formes et figures humaines. En postproduction, j’ai utilisé la solarisation pour enrichir l’imaginaire visuel au-delà de ce que l’œil humain perçoit normalement », explique-t-il. Si « cette série n’a aucune volonté d’apporter un jugement sur les pratiques photographiées, qu’il soit positif ou négatif », comme le précise le photographe, son appareil, lui, scanne, symétrise, ouvre la voie d’un imaginaire dystopique quelque part entre les contrastes d’un Sin City et les ordres religieux de Dune. Là où le noir révèle, comme toujours, la lumière. 


Published in Fisheye Magazine
- Hugo Mangin 










Modern Sins
Caption Modern sins est une série de photographies architecturales prise en noir & blanc, proposant une vision onirique qui oscille entre réalité et fiction. Sur fond d’un ciel atomisé, un désert de fer et de ciment dévoile un monde dans lequel mystères et fantasmes se confondent, épousant les lignes qui quadrillent l’espace et viennent imprégner les murs.

12  Photographs
Date  2022
Location New-York City , USA

Collective Exhibitions
Fisheye “10/10”, Cour de l’archevéché, Arles 2024


Honor Price IPA 2024











Eloge de l’Ombre

Caption Jules Ferrini utilise la solarisation comme un contre-espace poétique.
Dans sa série Éloge de l’Ombre, des juxtapositions de substances diverses fragmentent le corps. Ces dessins d’ombres et jeux de clair-obscur exaltent l’invisible et sculptent l’organique. Le modèle joue avec ses doubles.

11  Photographs
Date 2020
Location Studio de l’Ecole des Gobelins - 73 Bd Saint-Marcel, 75013 Paris

Collective Exhibitions
Fisheye “10/10”, Cour de l’archevéché, Arles 2024

Published in Fisheye Magazine













Nuage Artificiel 
Caption Le point de départ de cette série est une volonté de rendre compte des violences policières face à un relatif silence documentaire (France Info), pour offrir aux victimes de fixer par l’image les violences subies. Chaque photographie est composée afin de rendre la dimension tant collective qu’individuelle du mouvement social des Gilets jaunes, afin de ne pas le réduire à son nom générique mais que le regardeur puisse entrer en relation avec les êtres qui le composent. Si l’appareil photographique permet une mise à distance, l’utilisation d’une focale fixe de 50mm, la plus proche de l’œil humain, oblige cependant le photographe à être au cœur des évènements, en prise directe avec les différents protagonistes, sans déformer la réalité par l’utilisation du zoom qui induit une dimension subjective dans le choix de mettre en avant tel ou tel détail.
Nuage artificiel, car pour cette série, le photographe a uniquement sélectionné des images qui sont dans le brouillard des lacrymogènes afin d’induire la part symbolique de cette violence qui réduit les êtres au silence et les fait disparaître dans ce funeste nuage.

Ces scènes de rue sont comme un studio à ciel ouvert pour le photographe. Face aux mouvements perpétuels d’une manifestation, à l’opposé du travail confiné en studio, la précision du cadrage et de la composition est essentielle pour permettre de rendre plusieurs actions simultanées, comme les différentes vagues qui animent la foule. Si dans son travail photographique, Jules Ferrini porte une attention particulière à l’humain, il tente ici de filtrer ses propres émotions pour que ses images collent à leur sujet, restent objectives et que leur beauté n’affadisse pas la violence, ne la rende pas acceptable. Comme dans une pièce de théâtre impitoyable, les photographies de Nuage artificiel documentent, dans une unité de temps et de lieu, les différents actes d’un mouvement de rébellion sociale réprimé sans ménagement.

Nuage Artificiel, Jules Ferrini  - Héléna Bastais (Critique d’Art),  8 juin 2023

20  Photographs
Date  2019-2020
Location Paris, France



















































© Jules Ferrini 2025